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  • Enterprise NCC-1701-A

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Le contexte

Star Trek 5 Enterprise NCC-1701-A dommages de bataille

Star Trek - L'Ultime Frontière

Le modèle que j’ai réalisé apparaît en toute rigueur pour la première fois dans Star Trek IV – Retour sur Terre à la toute fin du film. Le capitaine Kirk, monsieur Spoke, le docteur « Bones » McCoy, Montgomery Scott, Pavel Chekov et Hikaru Sulu reviennent de leur voyage dans le passé à bord d’un oiseau de proie Klingon pour sauver la Terre d’une sonde extraterrestre amatrice de cétacés. Leur action leur permet de revenir en grâce dans la Starfleetaprès leur sédition de l’épisode 3. Kirk retrouve ainsi son grade de capitaine et un tout nouveau vaisseau : l’Enterprise NCC-1701-A. Bon en fait il n’est pas nouveau, c’est presque exactement le même que l’ancien Enterprise détruite dans l’épisode 3. Un ou deux coups de peinture sur l’ancienne maquette et hop, un nouveau vaisseau.

Star Trek V – L’Ultime frontière est donc le premier film à exploiter réellement ce modèle de l’Enterprise. Le film raconte comment l’équipage est chargé de mater une rébellion d’au moins… pff allez… 12 clodos sur une planète tatooinesque à l’autre bout de la galaxie. Le rebelles sont menés par Sybok, le demi-frère de Spock. Quand on sait qu’un voyage interstellaire consomme environ 200 ans d’économie d’énergie , ça fait un peu cher pour aller calmer trois excités sur une planète pourrie. Mais bon, on est en 2287, les batteries au lithium doivent avoir gagné en performances.

A l’issue d’un certain nombre de péripéties dont la moindre n’est pas le striptease de Nichelle Nichols (alors agée de 57 ans), l’équipage de l’Enterprise finit par rencontre Dieu (ou un gars qui se fait passer pour lui) de l’autre côté de « l’ultime frontière » donc. Mais comme Dieu n’est quand même pas très sympa, ben ils reviennent.

Ce film est souvent considéré comme l’un des moins bons de la série mais il permet quand même au maquettiste d’admirer le nouvel Enterprise et en particulier ses aménagements intérieurs comme le hangar. En effet, une panne de téléporteur force l’équipage à utiliser des navettes. Et manifestement, le pilotage de navette c’est pas vraiment leur truc.

 

Le projet

  • Modèle : Enterprise Refit
  • Fabriquant : Polar Light
  • Année de première édition : 2016
  • Echelle : 1/350
  • Matière: Plastique injecté

Monter une maquette de l’Enterprise n’est pas très facile. D’abord il faut choisir la version que l’on souhaite construire : il y en beaucoup. Le kit Polar Light que j’ai utilisé permet de monter deux versions : le NCC-1701 (celui des épisodes 1,2 et 3 au cours duquel il est détruit) et le NCC-1701-A. J’ai choisi ce dernier car les teintes bleutées me plaisaient plus que les teintes vertes du vaisseau d’origine.

Les aménagements intérieurs de l’Enterprise NCC-1701-A

L’U.S.S. Enterprise NCC-1701-A apparaît dans trois films (épisodes 4, 5 et 6) et à aucun moment on ne voit d’arboretum (un non très savant pour dire un jardin). J’ai visionné tous les films et tous les épisodes de Star Trek ; s’il y en a un qui montre un arboretum, je ne suis pas tombé dessus. Je ne sais donc pas où Polar Light a trouvé cette idée mais il faut reconnaître que c’est pas mal.

Je me suis contenté de refaire les arbres, l’eau et les buissons. Il existe un kit de photodécoupe très onéreux pour améliorer la scène mais honnêtement elle ne se voit quasiment pas. J’ai préféré faire avec les moyens du bord. Le plafond a été un calvaire. Il fallait à la fois qu’il soit transparent pour permettre l’éclairage de l’arboretum et qu’ils soit peint pour le réalisme. J’ai dû faire un masquage assez délirant qui m’a pris plusieurs heures… et qui ne se verra finalement que très très mal. C’est le lot des maquettistes.

Imaginez les centaines de découpes au 1/2 mm qu’il a fallu faire pour réaliser ce masque. Les parties masquées sont destinées à rester transparentes et rétroéclairées. Les parties libres ont reçu une couche de peinture argentée puis une couche de gris foncé. Le tout a été vernis au klir.

 

Vous trouverez des détails supplémentaires sur la conception de ces parties intérieures dans les articles « work in progress »  que j’ai réalisé pour ce modèle.

La maquette de l’Enterprise NCC-1701-A : une histoire de masques

D’une manière générale, ce montage a surtout été l’occasion d’éprouver toutes sortes de techniques de masquage. Pour simuler les tâches lumineuses des différents projecteurs disposés à surface du vaisseau, j’ai peint l’intérieur en noir et argent à l’exception de quelques zones dont le rôle est de laisser passer la lumière de l’intérieur vers l’extérieur. Vous pouvez voir le résultat dans la galerie de photos juste en dessous.

 

Le corps du vaisseau, le « cigare » a reçu une peinture d’une complexité que je n’ai que très rarement eu l’occasion d’expérimenter. J’ai dû avoir recours aux masques de la marque Aztec. Les découper moi-même aurait été beaucoup trop long et le résultat forcément moins bon.

L’éclairage

Ce qui frappe quand on voit l’Enterprise pour la première fois sur écran, c’est la complexité de l’éclairage. Et il faut bien reconnaître que c’est une réussite. Si vous avez deux ou trois heures à perdre, cliquez sur ce lien pour voir ce que l’un de mes amis appelle « la scène de masturbation sur l’Enterprise » du premier film. C’est vraiment ce qui donne vie au vaisseau. Pour reproduire cet éclairage complexe, j’ai eu recours à un kit vendu sur le site Trekmodeler . Pas donné mais efficace. Avec le recul, je pense qu’il y aurait eu moyen de concevoir ce kit avec une carte Arduino, ca sera pour la prochaine fois.

par petersteven

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